Actualités


  • La vidéo du spectacle de l' adaptation de « La Dame Blanche » de Boieldieu qui devait avoir lieu en Janvier à l'Opéra de Nice sera diffusée sur la chaine Youtube de l’ Opéra Nice Côte d'Azur et sur le site culturel de la Ville de Nice « cultivez vous » à partir du 29 janvier prochain (voir rubrique Communications)

    La vidéo du spectacle de l' adaptation de « La Dame Blanche » de Boieldieu qui devait avoir lieu en Janvier à l'Opéra de Nice sera diffusée sur la chaine Youtube de l’ Opéra Nice Côte d'Azur et sur le site culturel de la Ville de Nice « cultivez vous » à partir du 29 janvier prochain. Retrouvez dans la rubrique "communications" l'article de Yves Courmes


  • En attendant confirmation du maintien de la conférence de Philippe OLIVIER le 13 février, retrouvez sa passionnante interview de Philippe ARLAUD dans la rubrique Vidéo


    Si les conditions sanitaires le permettent retrouvons Philippe Olivier à Nice
    CONFÉRENCE DU 13 FÉVRIER 2021 à 15H00

    "Beethoven et Wagner, deux génies, deux personnages odieux"
    Par Philippe Olivier (écrivain, historien, conférencier international)
    Foyer Montserrat Caballe


     


  • MESSAGE de BERTRAND ROSSI 2021( à consulter dans la rubrique Actualités)

    Cher public,
     
    Les artistes et tout le personnel de l’Opéra Nice Côte d’Azur se joignent à moi pour vous souhaiter une merveilleuse année 2021, remplie de chant, de danse et de musique.
    Malgré notre impatience de vous retrouver, la situation sanitaire ne permet pas encore de vous ouvrir notre théâtre.  Mais nous nous battons avec force et conviction pour poursuivre notre programmation sous d’autres formes et rester présents à vos côtés.
    Les artistes de La Dame Blanche ont commencé à répéter mi-décembre. Malheureusement nous sommes contraints d’annuler les représentations des 17, 19 et 21 janvier. Mais à l’Opéra « Tout le monde s’y retrouve » !  aussi sur les écrans, et nous allons enregistrer une version semi-scénique de cette œuvre avec les musiciens de l’Orchestre Philharmonique de Nice, le Chœur de l’Opéra et les nombreux solistes invités.
    La Dame Blanche sera programmée à nouveau la saison prochaine.
    Ces mêmes conditions sanitaires nous obligent à annuler notre production de Macbeth et les représentations des 12, 14, 16 et 18 février ne pourront pas avoir lieu. Si la situation le permet, l’Orchestre Philharmonique de Nice proposera les concerts du Cycle Beethoven prévus en novembre et d’autres surprises encore.
    Macbeth est reportée à la saison 2021-2022.
    Nous regrettons également de ne pas pouvoir présenter « Viens avec ton doudou » aux enfants le 10 janvier prochain.
    Nous nous adapterons au fur et à mesure des annonces gouvernementales. Toutes les informations seront relayées par le biais de notre site Internet et des réseaux sociaux. Notre service billetterie se tient à votre disposition pour vous renseigner et traiter avec vous si vous souhaitez un remboursement des places achetées ou bien offrir la valeur des billets à l’Opéra.
    Nous restons plus que jamais mobilisés afin de continuer à partager des rendez-vous artistiques ambitieux et nous vous remercions de votre soutien si important pour nos artistes et notre Maison.
    A très bientôt,
    Bien sincèrement,
     
    Bertrand Rossi / Directeur général


  • VOEUX 2021 de notre président (à consulter dans la rubrique Actualités)

    Mes chers amis,
    Cette année 2020 a été très difficile à vivre pour chacun de nous. Le monde a vécu des événements imprévisibles, qui semblent sortis tout droit d’un film de science-fiction et la dure réalité du virus a enlevé des vies, dévasté des pans entiers de l’économie mondiale et, quelque part, remis en cause le ronronnement de nos civilisations consuméristes peu respectueuses de leur environnement.
    Un célèbre philosophe, dont j’ai oublié le nom, mais dont j’ai étudié les écrits, lorsque je faisais mes universités, avait une manière tout à fait pragmatique d’appréhender les difficultés de la vie. Il expliquait, en effet, qu’un événement quel qu’il soit, même lorsqu’il est porteur du pire, a au moins une vertu : celle de permettre de considérer la situation nouvelle qui est née dudit événement, sur de nouvelles bases, avec de nouveaux critères, et de fourbir ainsi des armes mieux adaptées aux réalités à affronter.
    Je partage ce point de vue. Le vaccin arrive cet hiver et les populations de nos ehpad seront bientôt protégées, la vaccination se poursuivra au printemps et accentuera la protection globale des citoyens.
    La crise sanitaire a révélé le rôle capital de nos soignants et de tous les personnels de santé, même si les miracles sont impossibles, je pense que leurs métiers seront significativement revalorisés et ce n’est que justice.
    Nous avons également mesuré combien nous étions dépendants du reste du monde et notamment de la Chine pour nos approvisionnements dans le domaine de la santé et surtout des produits médicamenteux, cette prise de conscience nous permettra de relocaliser rapidement, en France ou en Europe, les productions qui nous sont indispensables.
    Cette crise a également mis en lumière la tragique impuissance collective des pays européens, qui ont été incapables de se coordonner efficacement pour lutter contre le virus. Si l’on excepte les transferts de malades, et peut-être l’achat collectif des vaccins, il a été impossible d’organiser une réplique concertée et chacun a fait cavalier seul en improvisant au gré des circonstances…. Une réflexion va naitre de ce désordre et gageons que l’Europe réagira mieux à l’avenir.
    Enfin, la crise économique frappe et va frapper de nombreux secteurs comme l’hôtellerie, la restauration, le tourisme et la culture. Mais, là aussi, la résilience sera forte et l’homme a toujours surmonté toutes les pandémies et toutes les crises. L’humanité a survécu à la peste et à tous les chocs pétroliers… Elle surmontera la crise de la covid 19 et, peut-être, deviendra-t-elle, enfin, plus respectueuse de notre merveilleuse planète bleue.
    La culture a particulièrement souffert. Confrontés à l’impossibilité de garder nos théâtres ouverts, les décideurs se sont tournés vers les retransmissions télévisuelles et, grâce à cette technique, nous avons pu visionner des événements qui se déroulaient… sans public.
    Notre Cercle va survivre et je pense que, là aussi, il nous faudra tirer les leçons de l’épreuve.
    Tout d’abord, nous avons enregistré une baisse du nombre de nos adhérents. J’ai essayé, jusqu’au dernier jour de l’année, de relancer les retardataires qui n’avaient pas payé leur cotisation, mais il est vrai que l’absence de contacts et l’impossibilité d’organiser toutes les manifestations prévues ont distendu les liens et il va falloir que nous réfléchissions, tous ensemble, pour « séduire » de nouveaux adhérents.
    Pendant la tourmente, nous avons continué de travailler avec Michèle Bessout au rapprochement avec le Cercle Richard Wagner Nice Cote d’Azur.
    Vous savez tous combien ce projet me tenait à cœur car je sais que l’union fait la force. Je puis aujourd’hui vous dire qu’il est en bonne voie et que, sauf décision collective contraire des membres du CRWNCA, nous devrions être tous réunis pour fêter dignement en 2021 notre rassemblement et les …….onze années de la création du CRWRD.
    Si les conditions sanitaires le permettent, de nombreuses et très belles manifestions seront organisées au cours du premier semestre pour célébrer ces événements et nous aurons donc la joie de nous retrouver à ces occasions.
    Nous travaillons avec le conseil d’administration, dont je salue le dévouement et la résilience, pour remettre toutes nos activités en route et Patrick Martin vous tiendra, bien évidemment, au courant, aussitôt que cela sera possible.
    Mon message de vœux est donc un message d’espoir pour vous tous qui vivez de merveilleuses émotions lyriques et musicales au sein du CRWRD.  Nous aurons des jours meilleurs, nous sortirons endurcis et mieux armés de l’épreuve que nous avons traversée tous ensemble.
    Le conseil d’administration se joint donc à moi pour vous souhaiter une bonne année 2021, porteuse d’espoir, riche de belles émotions, et sereine pour vous ainsi que  vos proches.
    ll nous reste quelques obstacles à franchir mais je suis sûr que nous  les surmonterons et que 2021 verra de nouveau fleurir la gaieté, l’insouciance et le bonheur que je souhaite à chacun d’entre  vous.
    Prenez soin de vous !
    CERCLE RICHARD WAGNER RIVE DROITE
    Le Président : Yves Courmes
     


  • CONFÉRENCE DU 9 JANVIER 2021 à 15H00 "Hommage à Henri Tomasi" Par Hervé Casini ANNULEE et REPORTEE A UNE DATE ULTERIEURE


  • LOHENGRIN A BERLIN diffusion sur Arte Concert à partir du 17 décembre. Débuts de Roberto Alagna dans le rôle titre salués par les critiques




    C’est un Lohengrin à la distribution prestigieuse que nous offre la Staatsoper Unter den Linden de Berlin, point d’orgue d’une année 2020 éprouvante pour le monde du spectacle vivant. Les deux têtes d’affiche de cet opéra, créé en 1850 à Weimar, Roberto Alagna dans le rôle-titre du mystérieux "chevalier au cygne" et Sonya Yoncheva dans celui d’Elsa, devaient faire ci ensemble leurs premiers pas très attendus dans le répertoire wagnérien.


    Malheureusement en raison d'une bronchite, Sonya Yoncheva doit renoncer à la nouvelle production de Calixto Bieito dans laquelle elle devait faire ses débuts dans le rôle d'Elsa von Brabant.  «J'avais hâte de retourner au Staatsoper Unter den Linden et de faire mes débuts dans Wagner», a déclaré Sonya Yoncheva .

    Le Staatsoper Unter den Linden et Sonya Yoncheva cherchent un moyen de reprogrammer leurs débuts ensemble cette saison et souhaite à Sonya Yoncheva un prompt et rapide rétablissement et l'Opéra est très reconnaissants à Vida Miknevičiūtė d' avoir accepté de reprendre le rôle aussi rapidement. La soprano lituanienne a été récemment applaudie en janvier 2019 à l'Opéra d'État Unter den Linden pour sa Chrysothemis dans Elektra de Richard Strauss sous la direction musicale de Daniel Barenboim. 

    Aux côtés de Roberto Alagna dans le rôle-titre, Vida Miknevičiūtė fait également ses débuts dans le rôle d'Elsa .
    Le reste de la distribution comprend René Pape (Heinrich der Vogler), Martin Gantner (Friedrich von Telramund) et Ekaterina Gubanova (Ortrud) ainsi que le State Opera Choir .


    Quant à la scénographie, jouant sur le contraste entre éléments merveilleux et réalisme stylisé, elle est signée du turbulent Calixto Bieito, qui collabore pour la première fois avec l’institution berlinoise. Le metteur en scène controversé poursuit ainsi un cycle entamé avec la Tétralogie, hélas annulée à l’Opéra Bastille.

    Calixto Bieito et la scénographe Rebecca Ringst ont développé une solution qui permet de porter le concept sur scène de manière à respecter les exigences sanitaires, avec un chœur légèrement réduit à 74 chanteurs utilisant toute la profondeur des coulisses et la distanciation

    Grâce au partenariat avec ZDF / ARTE, la première, qui ne peut avoir lieu devant un public en raison des mesures liées à la pandémie, sera diffusée le 13 décembre sur ARTE à 22h15 ainsi que en streaming sur ARTE Concert et sur www.staatsoper-berlin


    Les dates des représentations  seront annoncées sous peu.


  • A RIVEDER LE STELLE soirée d'ouverture de la Scala de Milan le 7 décembre replay sur ARTE Concert

    "Pour revoir les étoiles", sera la soirée de musique et de danse avec laquelle le Teatro alla Scala, malgré la fermeture des théâtres et la persistance de l’urgence sanitaire, confirme sa soirée d'ouverture. Cette soirée diffusée en directe par la RAI sera retransmise en France le 20 décembre sur Arte.

    Le 7 décembre, vingt-quatre des plus grandes voix de notre temps seront à Milan pour témoigner de leur proximité à un théâtre qui a été le plus touché par la pandémie; mais en plus des chanteurs et des danseurs, des chefs d’orchestre et des artistes de chœur cette soirée sera celle des techniciens, des couturiers, des décorateurs, de tous ces travailleurs qui, après la reprise de septembre, lorsque la Scala a présenté un programme de 66 soirées de spectacle jusqu’au 7 décembre, ont dû suspendre l’activité face à la deuxième vague de Coronavirus qui a investi le monde entier et la ville de Milan en particulier.

    Ce ne pourra pas être, dans ces semaines encore dramatiques, une soirée de fête : mais ce sera une soirée d’espérance et de détermination pendant laquelle la Scala et la Rai améneront dans les maisons des Italiens (mais aussi en France et en Allemagne grâce à l’accord avec Arte, et dans de nombreux autres pays) la valeur de l’opéra et de la danse à travers leurs interprètes les plus connus, en réaffirmant la capacité de l’art à exprimer des sentiments, des passions, de la beauté, et également sa fonction « civile ».

    Le voyage dans l’enchantement du théâtre musical et dans les vérités qu’il sait nous raconter se concentrera sur le répertoire italien, mais inclura aussi des pages de grands compositeurs européens. On commence par des extraits d’œuvres de Giuseppe Verdi pour continuer avec Gaetano Donizetti, Giacomo Puccini, Georges Bizet, Jules Massenet, Richard Wagner et Gioachino Rossini, tandis que les musiques des ballets sont de Pëtr Čajkovskij, Davide Dileo, Erik Satie et Giuseppe Verdi. Les chorégraphies seront celles de Manuel Legris (qui contribue à la soirée avec Verdi Suite, une création en hommage à la musique italienne), Rudolf Nureyev et Massimiliano Volpini.

    Les airs d’opéra et les moments de danse seront reliés et contextualisés par des textes joués par des acteurs, signifiant la continuité entre les arts déjà indiquée par le titre qui reprend "et donc nous sommes sortis pour revoir les étoiles", le célèbre vers par lequel se termine l’Enfer de la Divine Comédie, à l’occasion du sept-centième anniversaire de la disparition de Dante Alighieri.

    À l’invitation de la Scala ont répondu les chanteurs Ildar Abdrazakov, Roberto Alagna, Carlos Álvarez, Piotr Beczala, Benjamin Bernheim, Eleonora Buratto, Marianne Crebassa, Plácido Domingo, Rosa Feola, Juan Diego Flórez, Elīna Garanča, Vittorio Grigolo, Jonas Kaufmann, Aleksandra Kurzak, Francesco Meli, Camilla Nylund, Kristine Opolais, Lisette Oropesa, George Petean, Marina Rebeka, Luca Salsi, Andreas Schager, Ludovic Tézier, Sonya Yoncheva. Tous les artistes qui ont collaboré par le passé avec le Teatro alla Scala en participant à différentes productions.

    Pour la partie dédiée au ballet, qui sera dirigée par Michele Gamba, sont attendues l’étoile Roberto Bolle, les premiers danseurs Timofej Andrijashenko, Martina Arduino, Claudio Coviello, Nicoletta Manni et Virna Toppi et les solistes Marco Agostino et Nicola Del Freo.


  • MARIA CALLAS : UNE PASSION, UN DESTIN par ALAIN DUAULT. Retrouvez la vidéo de cette conférence (réalisation Gilbert Thomasset) dans notre rubrique VIDEOS